Ouvrir une salle de sport en France en 2026 est un projet entrepreneurial à part entière. Le marché du fitness a gagné en maturité, les attentes des pratiquants ont évolué, et les modèles économiques se sont professionnalisés. Dans ce contexte, la réussite d’un club ne repose plus uniquement sur la qualité des équipements ou sur la dynamique commerciale du lancement, mais sur des choix effectués en amont.
Parmi ces choix, celui du modèle de développement occupe une place centrale. Franchise, licence de marque : derrière ces termes se cachent des réalités très différentes, qui influencent directement la manière de créer son entreprise, de piloter son activité au quotidien et de se projeter sur la durée.
Chez l’Orange bleue – Mon Coach Fitness, nous accompagnons depuis trente ans des porteurs de projet aux profils variés : coachs sportifs, cadres en reconversion, entrepreneurs multi-activités ou investisseurs.
Tous partagent la même interrogation initiale : quel cadre choisir pour entreprendre sereinement dans le fitness, sans se fermer de portes à moyen et long terme ?
Pourquoi le choix du modèle est déterminant pour un porteur de projet
Créer une salle de sport ne consiste pas uniquement à ouvrir un lieu d’entraînement. C’est construire une entreprise, avec des charges fixes, une équipe à manager, une clientèle à fidéliser et une performance économique.

Le modèle choisi conditionne plusieurs éléments clés :
- la relation avec l’enseigne,
- le niveau de liberté sur les prises de décisions,
- les investissements initiaux et récurrents,
- la capacité à adapter l’établissement à son territoire,
- les possibilités d’évolution du projet dans le temps.
Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de savoir comment ouvrir, mais surtout comment exploiter et développer sa salle de sport une fois les portes ouvertes. C’est souvent sur ce point que les différences entre franchise et licence de marque apparaissent de manière très concrète.
Franchise et licence de marque : deux approches souvent confondues
Dans l’esprit de nombreux porteurs de projet, la franchise est perçue comme le modèle le plus sécurisé, tandis que la licence de marque serait plus floue ou moins encadrée. Cette opposition est largement réductrice.
Franchise et licence de marque poursuivent en réalité la même ambition : permettre à un entrepreneur indépendant de s’appuyer sur une enseigne existante, un concept reconnu et une dynamique de réseau pour développer son activité. La différence ne se situe pas dans l’objectif, mais dans la manière d’organiser la relation entre l’enseigne et l’exploitant.
La franchise s’est historiquement construite autour d’une logique de reproduction fidèle. Le franchiseur transmet un savoir-faire formalisé, met à disposition une enseigne et assure une assistance continue. Le fonctionnement du point de vente est fortement normé afin de garantir une homogénéité maximale sur l’ensemble du réseau.
La licence de marque repose sur une philosophie différente. Elle autorise l’utilisation d’une enseigne et de son univers, tout en laissant davantage de place à l’autonomie du dirigeant. Le cadre contractuel est généralement plus souple, mais il peut être tout aussi structuré lorsque le réseau a fait le choix d’investir dans l’accompagnement et les outils.
Dans les faits, ce n’est donc pas le statut juridique qui fait la qualité d’un modèle, mais la maturité du réseau et la cohérence entre le cadre proposé et les attentes des entrepreneurs.
La franchise dans le fitness : un modèle structuré, mais exigeant pour l’entrepreneur
Dans le secteur du fitness, la franchise s’est largement développée autour d’une promesse claire : proposer un concept éprouvé, duplicable et immédiatement identifiable par les clients. Pour de nombreux porteurs de projet, elle représente une porte d’entrée rassurante dans l’entrepreneuriat, notamment lorsque l’on découvre le monde de l’entreprise.
Le fonctionnement d’un réseau de franchise repose sur un principe fondamental : la reproduction fidèle du concept. L’enseigne a défini ce qui fonctionne et attend de ses partenaires qu’ils appliquent ce modèle avec précision. Cela concerne aussi bien l’agencement de la salle que l’offre de services, la communication, l’expérience client ou encore les outils de gestion.
Ce cadre très structuré présente un avantage : il limite les zones d’incertitude au démarrage. Le dirigeant bénéficie d’un accompagnement formalisé, d’un parcours de formation initiale et d’une méthode éprouvée.
Cependant, cette structuration s’accompagne aussi de contraintes fortes, qui deviennent plus visibles dans la durée.
Redevances, normes et obligations : ce que recouvre concrètement le modèle
Dans de nombreuses franchises du secteur du sport, l’entrée dans le réseau implique un droit d’entrée significatif, auquel s’ajoutent des redevances d’exploitation calculées sur le chiffre d’affaires, ainsi que des contributions marketing obligatoires. Ces coûts sont généralement connus dès le départ et intégrés au business plan.

À cela peuvent s’ajouter des obligations d’achat auprès de fournisseurs référencés, des normes d’agencement strictes ou encore des cahiers des charges précis sur les équipements, les outils digitaux ou la communication locale. L’objectif est clair : garantir l’homogénéité du réseau et la cohérence de l’image de marque.
Pour l’entrepreneur, ces éléments apportent de la lisibilité, mais ils ont aussi un impact direct sur la structure de coûts du club. Le seuil de rentabilité peut être plus élevé, et la capacité à arbitrer certaines dépenses reste limitée. Dans ce contexte, la performance repose en grande partie sur l’atteinte rapide d’un volume d’adhérents suffisant pour absorber ces charges fixes.
Ce fonctionnement n’est ni bon ni mauvais en soi. Il correspond à une certaine vision de l’entrepreneuriat, où le dirigeant accepte de déléguer une partie de ses décisions en échange d’un cadre très balisé.
Quand le cadre devient un frein à l’évolution du projet
Avec le temps, certains dirigeants expriment le besoin de faire évoluer leur club : adapter l’offre à leur territoire, tester de nouvelles animations, ajuster l’organisation interne ou préparer un développement multi-sites. Dans un modèle très normé, ces évolutions nécessitent souvent des validations multiples, voire sont tout simplement impossibles.
C’est à ce moment que la question du pilotage réel de l’entreprise se pose. Être juridiquement indépendant ne signifie pas toujours être pleinement décisionnaire. Pour des entrepreneurs investis, qui souhaitent s’impliquer dans la stratégie et la performance de leur club, ce décalage peut devenir source de frustration.
Dans le fitness, où les marchés locaux sont très hétérogènes, cette rigidité peut aussi limiter la capacité à s’adapter à la concurrence, aux attentes spécifiques des clients ou aux évolutions du marché.
La licence de marque : une autre façon de concevoir le réseau
Face à ces constats, de plus en plus de porteurs de projet s’intéressent à la licence de marque. Non pas comme une solution par défaut, mais comme un choix entrepreneurial assumé, permettant de concilier cadre et liberté.
La licence de marque repose sur un principe simple : l’entrepreneur exploite son club sous une enseigne reconnue, tout en conservant une marge de manœuvre plus importante dans l’organisation et la gestion de son activité. Le contrat encadre l’usage de l’identité graphique, les standards de qualité et la cohérence globale, mais laisse au dirigeant un rôle central dans les décisions opérationnelles.
Ce modèle implique une responsabilité. Le licencié ne se contente pas d’appliquer un concept ; il le fait vivre, l’incarne et l’adapte à son environnement. Cette posture nécessite un accompagnement de qualité, sans quoi la liberté peut vite se transformer en isolement.
C’est pourquoi toutes les licences de marque ne se valent pas, comme toutes les franchises ne se valent pas non plus !
Quand la licence de marque devient un modèle structuré et sécurisé
Contrairement à certaines idées reçues, une licence de marque peut être parfaitement structurée. Tout dépend des choix faits par la tête de réseau : niveau d’accompagnement, outils mis à disposition, animation réseau, formation des équipes et suivi dans la durée.
Dans un modèle de licence de marque abouti, l’entrepreneur bénéficie :
- d’un accompagnement en amont sur la création du projet,
- d’un cadre clair pour l’ouverture du club,
- d’un appui opérationnel continu,
- d’échanges réguliers avec d’autres dirigeants du réseau.
La différence majeure avec la franchise réside dans la philosophie de gouvernance. Là où la franchise privilégie la conformité, la licence de marque structurée mise sur la responsabilisation et la montée en compétence du dirigeant.

La vision portée par l’Orange bleue – Mon Coach Fitness
L’Orange bleue a construit son modèle de licence de marque autour de cette conviction : un club performant est avant tout porté par un dirigeant impliqué, formé et accompagné, capable de piloter son entreprise avec discernement.
Notre accompagnement ne se limite pas à l’ouverture. Il s’inscrit dans la durée, avec des interlocuteurs identifiés, une animation réseau active et des outils conçus pour faciliter le pilotage quotidien. Les dispositifs internes du groupe, comme les cours collectifs Yako, l’école ENCP ou la plateforme Fitzy, participent à structurer l’activité sans la rigidifier.
Ce choix permet d’offrir un modèle plus accessible, plus évolutif et plus adapté à des trajectoires entrepreneuriales diverses, y compris pour des projets de développement multi-clubs.
Comparer franchise et licence de marque : se projeter concrètement dans l’exploitation
Comparer franchise et licence de marque uniquement à travers des intitulés contractuels serait réducteur. Pour un porteur de projet, la vraie question est ailleurs : comment vais-je vivre mon rôle de dirigeant au quotidien, et quelles perspectives ce modèle m’offre-t-il à moyen et long terme ?
Dans les faits, la franchise propose un cadre très normé, conçu pour sécuriser la reproduction du concept. La licence de marque structurée, lorsqu’elle est portée par un réseau expérimenté, repose davantage sur une logique de responsabilisation et d’accompagnement progressif.
Le tableau ci-dessous n’a pas vocation à désigner un modèle supérieur à l’autre de manière absolue. Il permet de visualiser les grandes tendances observées dans le secteur du fitness et d’aider chaque entrepreneur à se situer.

Cette lecture met en lumière un point central : le choix du modèle doit être cohérent avec la manière dont vous souhaitez exercer votre rôle de chef d’entreprise.
Quel modèle favorise réellement la rentabilité d’un club de fitness ?
La rentabilité d’une salle de sport dépend de nombreux facteurs : emplacement, qualité de l’équipe, taux de fidélisation, maîtrise des charges et capacité à piloter les indicateurs clés. Le modèle contractuel influence directement cette équation.
Dans certains réseaux très normés, la structure de coûts est fortement contrainte. Les redevances cumulées, les obligations d’achats ou les investissements imposés peuvent peser durablement sur la marge. Le dirigeant doit alors atteindre rapidement un volume d’activité élevé pour sécuriser l’équilibre financier.
À l’inverse, un modèle de licence de marque bien conçu permet souvent une meilleure maîtrise des charges. En laissant davantage de liberté sur certains investissements et en limitant les obligations coûteuses, il facilite une montée en puissance progressive, plus en phase avec la réalité d’un premier projet entrepreneurial.
Chez l’Orange bleue – Mon Coach Fitness, notre approche consiste à concentrer l’investissement là où il crée de la valeur : la formation, l’accompagnement, les outils de pilotage et l’animation du réseau. Cette logique vise à sécuriser la performance dans la durée, plutôt qu’à maximiser les coûts fixes dès l’ouverture.
Le pilotage quotidien : un enjeu souvent sous-estimé
Au-delà des chiffres, le confort de pilotage joue un rôle majeur dans la réussite d’un club. Être dirigeant, c’est arbitrer, décider, ajuster. C’est aussi comprendre finement ses charges, ses leviers de développement et la dynamique de son équipe.
Dans un modèle très centralisé, les décisions stratégiques sont souvent prises en amont. Cela peut simplifier le quotidien, mais aussi limiter la réactivité face aux spécificités locales. À l’inverse, une licence de marque structurée donne au dirigeant la possibilité d’adapter son organisation, son animation commerciale ou sa communication, tout en s’appuyant sur un cadre commun.
La philosophie portée par l’Orange bleue repose sur cet équilibre : fournir des repères solides, des outils éprouvés et un accompagnement régulier, tout en laissant au dirigeant la liberté d’exercer pleinement son rôle d’entrepreneur.
Se projeter dans un développement multi-clubs
De nombreux porteurs de projet envisagent leur première salle comme une étape. Une fois l’activité stabilisée, la question du développement multi-clubs se pose naturellement.
Dans cette perspective, le modèle choisi doit être lisible pour les partenaires financiers, compatible avec une organisation managériale et suffisamment souple pour accompagner la croissance. Un cadre trop rigide peut freiner cette évolution, tandis qu’un modèle trop lâche peut manquer de structuration.
Le réseau l’Orange bleue – Mon Coach Fitness a vu émerger de nombreuses trajectoires multi-sites, portées par des dirigeants qui ont d’abord consolidé un premier club avant de se développer progressivement. Cette dynamique repose sur une licence de marque pensée comme un levier d’évolution, et non comme un cadre figé.
Pourquoi la licence de marque l’Orange bleue s’inscrit dans une logique durable
Si nous avons choisi la licence de marque, ce n’est pas par opposition à la franchise, mais par conviction. Conviction qu’un entrepreneur bien accompagné, formé et entouré est capable de construire une entreprise plus solide et plus pérenne qu’un simple exécutant de process.
Notre modèle repose sur plusieurs piliers :
- un accompagnement structuré à chaque étape du projet,
- un écosystème complet avec Yako, ENCP et Fitzy Learning,
- une animation réseau active, favorisant les échanges et les retours d’expérience
Depuis plus de trente ans, nous avons ajusté ce modèle au contact du terrain, en tenant compte des réalités économiques, des attentes des dirigeants et des évolutions du marché du fitness. C’est cette expérience collective qui fait aujourd’hui la solidité du réseau l’Orange bleue.
Conclusion : choisir son modèle, c’est choisir sa façon d’entreprendre
Choisir entre franchise et licence de marque ne revient pas à désigner un modèle “meilleur” qu’un autre. C’est avant tout choisir une façon d’entreprendre, un rapport au cadre, à la décision et à l’accompagnement.
La franchise offre un fonctionnement très balisé, rassurant pour certains profils. La licence de marque, lorsqu’elle est portée par un réseau structuré et expérimenté, permet d’exercer pleinement son rôle de chef d’entreprise tout en bénéficiant de la force d’une marque et d’un collectif.
Chez l’Orange bleue – Mon Coach Fitness, nous avons fait le choix d’un modèle qui privilégie l’équilibre entre cadre et liberté, accompagnement et responsabilité. Un modèle conçu pour celles et ceux qui souhaitent entreprendre dans le fitness avec sérieux, engagement et vision long terme.
👉 Si vous souhaitez approfondir votre réflexion et vérifier l’adéquation entre votre projet, votre zone d’implantation et votre profil, vous pouvez laisser vos coordonnées via le formulaire présent sur cette page.
Un responsable développement de l’Orange bleue prendra contact avec vous pour échanger, sans engagement !
Nos responsables de développement : votre premier contact

Clément
France et International
- Directeur Développement

Charles-Henry
Région Grand Ouest
- Coach & gérant multi-clubs

Ivan
Région Grand Ouest
- Ancien gérant multi-club & entrepreneur

Jonathan
Région sud et DOM-TOM
- Ancien gérant de 2 salles

Marc
Région IDF et Grand Est
- Gérant multi-club
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