En 2026, le fitness n’est plus un “secteur tendance”. C’est une activité installée, tirée par la santé, le bien-être, et surtout par un besoin très concret : avoir un cadre régulier, motivant, accessible. En Europe, le marché reste porté par une base de pratiquants large et une dynamique solide (71,6 millions de membres et 36 Md€ de revenus en 2024, d’après le rapport EuropeActive/Deloitte).
La vraie question n’est donc pas “est-ce que ça fonctionne ?”. C’est plutôt : où investir, quel positionnement choisir, et comment sécuriser votre business dans un paysage plus concurrentiel. Chez l’Orange bleue – Mon Coach Fitness, nous échangeons chaque semaine avec des porteurs de projet (reconversion, profils terrain, investisseurs) qui veulent avancer vite… sans se tromper de combat.
Et pour parler avec franchise : ce qui fait la différence, ce n’est pas une “belle idée”, c’est un investissement cadré, un coût global maîtrisé, et une méthode d’exécution dès le départ.
Dans cet article, nous vous donnons une lecture claire du marché 2026, des leviers économiques d’un club performant, et de la méthode pour transformer une intention en projet concret en limitant le risque grâce à un modèle structuré (licence de marque).
Notre objectif est simple : vous aider à ouvrir une salle de sport rentable cette année, que vous envisagiez une franchise ou une licence de marque, avec une logique d’entreprise claire : cadrer l’investissement, le coût global, et les facteurs qui sécurisent la performance économique.
Le fitness en 2026 : un marché solide… et encore de la place
Les chiffres qui comptent
Un bon projet commence par le réel, pas par l’impression. En Europe, le secteur pèse 71,6 millions de membres et 36 milliards d’euros de revenus (EuropeActive/Deloitte). Autrement dit : on est sur un marché mature, avec des opérateurs installés… et une demande qui continue de progresser.
Autre signal important pour un entrepreneur : la pénétration reste perfectible (8,9% au global et 10,6% sur les 15+ selon le même rapport). Traduction simple : ce n’est pas “plein partout”. Il reste de la place, mais elle n’est pas uniforme. Elle se joue surtout à l’échelle des zones et des micro-marchés : villes moyennes, périphéries, bassins de vie, zones d’activité.

Ce que ça change concrètement :
Le sujet n’est pas de “trouver un secteur” : il existe déjà.
Le sujet, c’est le choix de la zone et la clarté du positionnement pour implanter votre salle de sport.
Et, dès le départ, le pilotage d’une équation simple : acquisition locale + rétention + panier moyen + coûts maîtrisés.
Retour à la salle de sport : l’expérience redevient centrale
Le marché 2026 ne se résume pas à “plus d’adhérents”. Il évolue vers une attente plus qualitative. Le rapport EuropeActive montre un retour net vers la pratique en salle de sport : la part d’adhérents progresse fortement entre janvier 2022 et janvier 2025 (on retrouve notamment un passage d’environ 34% à 51%).
Ce que les adhérents viennent acheter, au fond, ce n’est pas seulement un accès à du matériel. C’est :
- un cadre (routine, régularité, motivation),
- un minimum d’accompagnement (progression, conseils, encadrement, coachs diplômés),
- une expérience (ambiance, convivialité, cours, communauté).
Conséquence business directe : l’expérience devient un levier de rétention, donc un levier de performance économique. Les salles qui performent ne gagnent pas uniquement “à l’ouverture”. Elles gagnent en transformant un prospect en membre… puis un membre en membre fidèle.
Ce qui fait (vraiment) la performance économique d’une salle de sport en 2026
Une salle peut être belle, bien équipée, bien située… et pourtant sous-performer. À l’inverse, un établissement plus simple peut afficher une trajectoire très solide s’il maîtrise les bons leviers. En 2026, la performance économique d’une salle de sport se joue sur l’équilibre entre : abonnements, prix, coûts fixes (local, charges, personnel) et qualité d’exploitation.
Les 4 leviers économiques
1) Acquisition locale
Une salle de sport vit d’un flux régulier : visibilité locale, présence digitale, partenariats, offres d’essai, événements. Sans acquisition, pas de croissance. Sans régularité, la salle dépend d’un “coup” au lancement… puis s’essouffle.
2) Rétention
C’est le levier le plus sous-estimé. Une structure qui perd trop vite ses membres doit compenser en permanence : plus de pub, plus de pression commerciale, plus d’instabilité. À l’inverse, quand la durée d’adhésion s’allonge, la performance économique s’améliore mécaniquement.
3) ARPU (revenu moyen par adhérent)
Le revenu ne se limite pas à l’abonnement. Il reflète la valeur perçue : services, accompagnement, montée en gamme, offres complémentaires. L’enjeu : augmenter l’ARPU sans dégrader l’expérience (sinon la rétention baisse).
4) Productivité équipe et process
Deux clubs avec le même nombre de membres peuvent avoir des résultats opposés. La différence se joue souvent sur l’organisation : process de vente, suivi des leads, onboarding, qualité d’accueil, gestion du planning, animation, routines de service. Une équipe bien calibrée + des process simples = moins de “pertes” et plus de performance.
Pour piloter la performance économique, on doit chiffrer vite : montant total (travaux, équipements, trésorerie), objectif de chiffre d’affaires, équilibre abonnements / prix, et niveau de charges (loyer, énergie, salariés). Sans ce cadre, on pilote au ressenti… et c’est là que le business se fragilise.

Ouvrir une salle en 2026, ce n’est pas seulement “faire un beau lieu”. C’est construire une exploitation capable de tenir dans la durée : un mix d’équipements cohérent (cardio, renforcement, espace fonctionnel), un parcours simple pour les nouveaux, et une expérience qui donne envie de revenir. Et il y a un point souvent mal compris : on peut créer l’entreprise sans être coach, mais dès qu’il y a encadrement sportif rémunéré, il doit être assuré par des personnes diplômées / qualifiées (dans le cadre prévu par le Code du sport). Dit autrement : le matériel compte, mais la qualité de service et la compétence sur le terrain comptent encore plus pour la fidélisation… donc pour la rentabilité.
Le “game changer” 2026 : rétention + expérience + animation
En 2026, les prospects comparent plus vite, et l’acquisition a tendance à coûter plus cher. Dans ce contexte, la performance économique ne se gagne pas uniquement à l’entrée (promo, lancement, pub). Elle se gagne surtout dans la durée.
Les clubs “accompagnants” prennent un avantage net parce qu’ils créent une expérience qui donne envie de rester. Cela repose sur trois piliers très concrets :
- Cours collectifs et animation : un planning vivant crée du rendez-vous et installe une routine.
- Encadrement (même léger) : accueil, conseils, onboarding, progression… un membre qui progresse reste.
- Communauté : ambiance, challenges, petits événements, partenariats locaux… ce sont des détails, mais cumulés, ils font la différence.
Pourquoi ça protège la marge ? Parce qu’une meilleure rétention réduit l’effet “seau percé”. On dépense moins pour compenser les sorties, on stabilise le chiffre d’affaires, et on pilote avec plus de visibilité.
Pourquoi choisir une licence de marque réduit le risque
En toute franchise, ce qui fragilise le plus un projet d’ouverture, ce n’est pas le manque d’envie : c’est la somme des petites décisions prises “au feeling” (choix des équipements, organisation de l’accueil, suivi des prospects, rythme d’animation, calibrage de l’équipe). Résultat : on ouvre, mais on met trop de temps à atteindre un niveau d’exécution stable. C’est précisément là qu’un modèle structuré aide : il apporte une méthode, des standards, et une logique de pilotage pour éviter les erreurs coûteuses au démarrage et sécuriser l’investissement.
Lancer une salle de sport en indépendant, c’est souvent devoir tout inventer : offre, prix, outils, process, marketing local, recrutement, relation client, pilotage. Et dans beaucoup de projets, on apprend “en vrai”… après avoir payé le coût des erreurs (temps, argent, énergie).
Une licence de marque réduit le risque parce qu’elle apporte un cadre déjà testé : standards d’exploitation, méthodes de lancement, outils de pilotage, retour d’expérience. L’objectif n’est pas de “faire à votre place”. L’objectif est d’éviter les erreurs coûteuses et d’atteindre plus vite un bon niveau d’exécution.
Standardisation + méthode + outils : moins d’erreurs coûteuses
Concrètement, un modèle structuré sécurise plusieurs zones sensibles :
- Opérations / gestion : routines du quotidien, qualité de service, organisation de l’équipe, suivi de la clientèle.
- Marketing local : mécaniques d’essai, messages, plan d’animation, supports utiles (et testés).
- Pilotage : indicateurs clés, objectifs réalistes, points de contrôle.
- Accompagnement : corrections en cours de route, retours terrain, arbitrages rapides.
Une précision importante : la licence ne “garantit” pas la performance. Elle augmente fortement la probabilité d’exécuter correctement (et plus vite) avec moins de décisions irréversibles.
Beaucoup de porteurs de projet comparent une franchise à une licence : dans les deux cas, l’intérêt est de gagner une méthode de gestion, des services utiles au quotidien, et un pilotage plus propre (acquisition, conversion, rétention). L’objectif : éviter les erreurs coûteuses au lancement et stabiliser plus vite l’exploitation.
Accélération : aller plus vite au “bon niveau d’exécution”
Un projet d’ouverture se joue sur des fenêtres de temps très concrètes : lancement, montée en puissance, recrutement, routines commerciales. Le risque majeur n’est pas seulement d’aller lentement. C’est d’aller vite… dans la mauvaise direction.
Dans notre approche, la structure sert à accélérer ce qui compte : un plan clair, une étude locale sérieuse, des choix assumés sur le positionnement, et un pilotage simple des facteurs de performance (acquisition, rétention, expérience, coûts). C’est aussi là que le statut et l’organisation d’entreprise entrent en jeu : qui pilote quoi, comment on structure l’exploitation, comment on suit les chiffres.
Pourquoi l’Orange bleue est aligné avec les attentes 2026
Une marque installée, un modèle duplicable
En 2026, ce qui sécurise un projet, ce n’est pas seulement “un secteur porteur”. C’est surtout un modèle capable de se répéter, de s’exploiter proprement, et de tenir dans la durée.
De ce point de vue, l’Orange bleue apparaît comme un acteur installé : le réseau existe depuis 30 ans maintenant avec près de 400 salles en France, en Espagne et au Portugal. Ce volume n’est pas un argument “marketing” en soi. C’est un signal business : un concept qui se déploie à grande échelle implique des standards, une méthode, des outils, et une capacité à accompagner des profils différents.
Un positionnement “proximité + encadrement + cours” cohérent avec la demande
On l’a vu plus haut : l’expérience redevient centrale, et la pratique en salle de sport reprend de la force, avec une hausse de l’usage des salles jusqu’à 51% en janvier 2025.
C’est précisément là que le positionnement de l’Orange bleue est cohérent avec les attentes 2026 :
- proximité : un établissement ancré localement, lisible, accessible, qui travaille son bassin de vie ;
- encadrement : une logique d’accompagnement qui favorise la progression (et donc la fidélité) ;
- cours et animation : un établissement vivant avec des coachs diplômés d’État qui crée de l’engagement et protège la performance économique via la rétention.



En clair : quand le secteur se densifie, ce qui fait la différence, ce n’est pas de “faire plus”. C’est d’exécuter mieux ce qui compte vraiment et d’avoir un modèle pensé pour ça.
Le vrai sujet : la zone
Parler de “marché saturé” n’aide pas. La saturation est rarement macro. Elle est micro-locale. Une zone peut être très concurrentielle à 2 km… et offrir une vraie opportunité à 10 minutes, si la facilité d’accès, les flux et la promesse sont mieux alignés.
Saturation : mythe macro, réalité micro-locale
Quand un projet bloque, on retrouve souvent les mêmes causes :
- hyper-concurrence mal lue (mauvais comparatif : on regarde l’enseigne, pas l’expérience),
- flux insuffisants ou visibilité faible,
- promesse illisible (on ne comprend pas pourquoi venir),
- accessibilité pénalisante (parking, entrée/sortie, transports).
Comment repérer une zone gagnante
Pour décider rationnellement, nous lisons une zone avec des critères concrets : flux, visibilité, accessibilité, bassin de vie, concurrence réelle (prix, services, expérience), et potentiel de différenciation. L’idée n’est pas d’avoir “le meilleur quartier”. L’idée est d’être là où la clientèle peut intégrer la salle de fitness dans sa routine sans friction. Quand ces éléments sont réunis, l’acquisition devient plus fluide, la rétention plus simple… et la performance économique suit.
Un bon emplacement, c’est rarement “le plus joli”. C’est celui qui combine accessibilité (parking, transports, entrée/sortie), flux utiles, et une zone où l’état de la concurrence laisse une place réelle. À ce stade, la décision devient rationnelle : on sélectionne une zone sur des facteurs concrets, pas sur une impression.

Trois profils d’entrepreneurs, trois logiques de réussite
Les mêmes outils ne répondent pas aux mêmes besoins. En pratique, on voit trois logiques de réussite.
Reconversion : sécuriser le risque et valider la rentabilité
Dans une reconversion, l’attente principale est la maîtrise du risque : cadrer l’investissement, construire un plan crédible, sécuriser le financement, vérifier le potentiel de zone, et piloter avec des indicateurs simples. L’objectif n’est pas d’être “expert fitness”. L’objectif est de gérer une entreprise rentable, avec de la visibilité.
Profil terrain : transformer une expertise sport en business rentable
Les profils terrain (coachs diplômés d’État, managers de club de fitness, passionnés) ont souvent une vraie légitimité opérationnelle… mais peuvent sous-estimer la structuration : process commerciaux, gestion, organisation, expérience, animation. Un modèle structuré permet de ne pas repartir de zéro et d’atteindre plus vite un niveau d’exploitation professionnel.
Profil investisseur : duplicabilité, pilotage par KPI, multi-sites
Un investisseur cherche un modèle duplicable : reporting, indicateurs, organisation, équipe, process, capacité à répliquer sur plusieurs zones. Ici, la performance est très liée à la qualité de pilotage, à la stabilité de l’exploitation et à la capacité à standardiser l’expérience.
Les erreurs fréquentes (et ce que font les salles qui performent)
Un club de fitness peut avoir un bon concept… et pourtant ne pas décoller. Le problème vient rarement du marché : ce sont des erreurs classiques, souvent dès la première année.
- Positionnement flou : vouloir tout faire.
Ce qui fonctionne : une promesse simple, lisible. - Local choisi trop vite : “disponible” plutôt que performant.
Ce qui fonctionne : flux + accessibilité + bassin de vie. - Marketing local irrégulier : gros lancement puis stop.
Ce qui fonctionne : régularité, simplicité, suivi. - Leads mal suivis : pertes de conversion.
Ce qui fonctionne : routine commerciale et relances structurées. - Équipe mal calibrée : trop tard ou trop lourd.
Ce qui fonctionne : dimensionnement progressif + culture service. - Expérience négligée : vendre puis laisser “tourner”.
Ce qui fonctionne : animation + encadrement minimal mais réel. - Pilotage trop tardif : on corrige quand c’est dur.
Ce qui fonctionne : suivi régulier des chiffres (entrées/sorties, conversion, satisfaction, coûts). - Équipement avant modèle : sur-investissement “waouh”.
Ce qui fonctionne : investir d’abord sur ce qui crée de la valeur : service, process, expérience.
Prochaine étape : échangez avec un développeur réseau pour cadrer votre projet
À ce stade, le plus utile n’est pas d’empiler des documents. Ce qui fait avancer, c’est un échange concret avec quelqu’un qui connaît le terrain et les réalités d’ouverture.
Et, en toute franchise, un échange de 15 minutes fait souvent gagner des semaines : on clarifie votre zone, votre enveloppe, vos priorités, les prochaines décisions à prendre et les étapes pour ouvrir votre établissement fitness.
Nos développeurs réseau sont là pour vous aider à transformer une idée en projet clair et réaliste : potentiel d’une zone, niveau de concurrence, choix de positionnement, enveloppe de départ, trajectoire de rentabilité, organisation du projet. L’objectif est simple : vous faire gagner du temps, éviter les erreurs coûteuses, et vous donner une lecture nette des prochaines décisions à prendre.
Vous réfléchissez à ouvrir une salle de sport ?
Laisser vos coordonnées permet à un développeur réseau d’analyser votre situation (zone, profil, budget, objectifs) et de vous apporter un premier éclairage concret, sans engagement.
Un échange utile pour clarifier vos choix avant d’avancer.
Nos responsables de développement : votre premier contact

Clément
France et International
- Directeur Développement

Charles-Henry
Région Grand Ouest
- Coach & gérant multi-clubs

Ivan
Région Grand Ouest
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